Mirana, la vitrine malgache
Mirana Rabesalama est le chaînon essentiel entre la marque Kaloes et une clientèle chaque jour plus nombreuse au plan local.
« Dans le domaine commercial, c’est très important d’aimer les produits qu’on propose », estime Mirana, responsable de la boutique Kaloes.
Entourée des merveilles que propose la marque, Mirana semble aussi à l’aise dans sa boutique qu’un poisson dans son bocal. Responsable de cette vitrine, située au siège de la société, à proximité d’Ivato, ainsi que des ventes au plan local, elle s’efforce de répondre du mieux possible aux exigences de la clientèle. En pleine expansion selon elle. En poste depuis un peu plus d’un an, la jeune femme avoue avoir été « éblouie » la première fois qu’elle a pu voir de près les différentes lignes de sacs proposées par Kaloes.
« Dans le domaine commercial, c’est très important d’aimer les produits qu’on propose », souligne celle qui évoluait déjà dans le monde du luxe en tant que responsable commerciale dans une zone franche avant d’embarquer dans « l’aventure Kaloes », comme elle la dénomme. « Je sens une réelle satisfaction à travailler ici. D’autant que je suis arrivée pile au moment où les ventes ont commencé à exploser », apprécie Mirana.
Dans cet écrin harmonieux, où tous les modèles développés par Kaloes sont exposés tels des oeuvres d’arts, la maîtresse des lieux n’a jamais le temps de s’ennuyer. « Nous accueillons des clients tous les jours à la boutique et l’affluence est en perpétuelle augmentation. Nous recevons des locaux mais aussi des Malgaches issus de la diaspora ou encore des étrangers, qui ont entendu parler de nos sacs et profitent de leur voyage pour en acheter directement à la source. On voit la fierté qu’ils ressentent à investir dans le savoir-faire malgache. Ce sont eux qui nous font la meilleure publicité grâce au bouche-à-oreille. »
En se déplaçant jusqu’à la boutique ou bien en visitant les différents sites de vente directe qu’on peut trouver à Madagascar, les acheteurs bénéficient d’un tarif 40 % moins élevé que ceux qu’on trouve sur la toile. « L’autre intérêt de la boutique est qu’on peut voir le produit de près, le toucher même », ajoute Mirana, précisant qu’à ce jour Kaloes ne dispose pas encore de boutiques « physiques » à proprement parler, mais plutôt de points de vente dispatchés un peu partout dans le monde. Ceux qui n’ont pas la chance de pouvoir se rendre à la source doivent donc passer par la vente en ligne, sur le site web de la marque, sur Instagram ou sur Facebook.
« On ne s’ennuie,
jamais »
Pleinement épanouie dans son métier, la responsable du marché local cite aussi les échanges humains comme l’un de ses rôles essentiels. « J’aime la relation aux clients. Communiquer avec les gens, leur parler, les orienter… Bref, savoir exactement ce qu’ils recherchent pour pouvoir anticiper leurs besoins », dit-elle. Un ensemble de choses qui balayent toute forme de routine au quotidien. « Je me sens bien ici. Aucune journée ne se ressemble. Entre la vente, la relation clients ou la gestion des stocks et des revendeurs, on ne s’ennuie jamais. C’est stimulant. Pourvu que ça dure... »
Dans la boutique, située au siège de la société, les sacs Kaloes sont exposés comme des oeuvres d’art.